RAMEUR, édition 2008

 
::     SOMMAIRE
 
  Le mot du canard
(Xavier Ansseau)

  Le mot du Président
(Philippe Trauwaerd)

  Les chevaliers de la route
(Patrick Godard)

  Les Lauréats fédéraux


  La marche de la St Sylvestre 2007
(Nina Sacco)

  Heerlijk om zo te fietesen
(Philipe Trauwaert)

  Mons Chimay Mons 2007
(Nina Sacco)

  Voyage BPF, Aveyron, Tarn-et-Garone
(Pierre Courcelle)

  Hendaye-Dunkerque
(Serge D'agostino)

  Voyage BPF en Corse
(Pierre Courcelle)

  Les Alpes, pour mes 30 saisons
(Patrick Ruelle)

  Grand retour ou timide reprise?
(Yves Pasleau)

  En route vers de nouvelles aventures
(Ph. De Wispelaere)

  60 ans, 30 saisons: quelle année !
(Roland Defrise)

  Jurassic Trip
(Philipe Trauwaert)

 
 RETOUR

VOYAGE BPF DANS L’AVEYRON (12),

LE TARN (81) ET LE TARN-ET-GARONNE 


Du 26 – 31 mai 2007: 758,5 km




Vue sur NOIALHAC

Ce vendredi 25 mai, nous descendons en voiture via Paris, Châteauroux, Limoges, Brive-la-Gaillarde, Figeac, Martel pour atteindre après 850 km. NOAILHAC, situé à une dizaine de kilomètres au sud de CONQUES dans l’AVEYRON. Le temps est sec, mais le ciel est gris avec quelques rares éclaircies. Le voyage s’effectue sans problèmes. Nous arrivons vers 17 heures à « MONBIGOUX», Chambre d’Hôtes chez Mr. M. FALIP, maire de cette petite commune d’une centaine d’âmes.



La terrasse de « MONBIGOUX »


L’accueil est très chaleureux. Nous mettons nos vélos à l’abri et prenons possession de la chambre très confortable au premier avec vue sur l’Aveyronnais. Ensuite, nous préparons nos montures et nos sacoches pour le lendemain. Sac de guidon et sacoches à l’avant, soit environ dix kilos. Développements 48-38-80 (AV), 13-14-16-18-20-22-25-28 (AR).


Comme les patrons ne font pas de repas, nous tuons le temps en préparant l’étape du lendemain. Vers 19h, nous allons dîner au seul restaurant dans le centre du bourg, « Le Chemin St.-Jacques ». Avant de nous endormir, nous consultons une dernière fois nos guides MICHELIN, que nous n’emporterons pas dans nos sacoches ! C’est le moment que choisit un énorme frelon pour s’aventurer dans notre chambre ! Nous l’entamons avec un cycliste et l’achevons à l’aide du … guide Michelin !...

1°Etape, samedi 26 mai: NOILHAC (12) – ST ANTONIN-NOBLE-VAL (82)

138 km.



Devant le gîte à NOILHAC

Le petit déjeuner copieux se prend à 7h.45. Nous démarrons vers 8h30, après avoir posé devant notre gîte, où nous avons abandonné notre voiture.



En AVEYRON


Le temps est couvert et n’augure de rien de bon pour la journée. En passant par Aussibal et d’autres départementales rurales et sinueuses, nous arrivons à Rignac (km. 30), où nous faisons le plein de victuailles pour la journée.

Quand nous repartons, il se met à pleuvoir. Nous cassons la croûte dans un abri de bus.



Un pique-nique de fortune




Au pays, ils croient que nous nous amusons !

Nous prenons un café et un pousse dans un bar juste en face, question de nous réchauffer le physique et le mental. Les clients, en tenue légère, grelottent à notre vue ! Au Poteau de Colombiès (749 m.), nous atteignons le point culminant de la journée. Nous pédalons sur le plateau jusqu’à Vabre-Tizac. Jusque NAJAC (BPF 12, 350 m, km.85), la route est vallonnée, mais assez roulante. Nous pointons à l’Office du Tourisme. Il pleut à seaux, si bien que nous ne pouvons rien visiter. Quelques boissons chaudes nous réchauffent.



Un cyclo désolé au pied du château de NAJAC.


En repartant, la pluie se calme, mais les descentes mouillées nous invitent à la prudence. Nous arrivons à CAYLUS (BPF 82, 220 m, km. 115). Nous pointons nos cartes à l’Office de Tourisme.





CAYLUS


Dans l’église voisine, nous admirons le gigantesque Christ en bois de Zadkine. Nous empruntons ensuite une route verdoyante et atteignons sans problème le terminus de cette première étape. A SAINT ANTONIN NOBLE VAL (BPF 82), situé dans le Val d’Aveyron, nous admirons rapidement l’hôtel de ville du XII° et la halle.


ST ANTONIN NOBLE VAL

Nous tamponnons nos cartes dans une librairie, où nous achetons quelques cartes postales. Nous sommes heureux d’être arrivés, du moins le pensons-nous ! Un jeune autochtone nous renseigne l’itinéraire à suivre pour accéder à notre Table d’Hôtes, quelque huit km, dont une bonne partie en montée ! Comme quoi il ne faut jamais vendre la peau de l’ours !...



« Au Bes de Quercy »


Nous arrivons enfin « Au Bes de Quercy ». L’accueil y est simple et chaleureux. Nous abritons nous coursiers et dégustons une bière bienfaisante avant de nous requinquer ! Les patrons partagent notre dîner. Le repas est original et copieux. Avant de nous endormir, nous essayons tant bien que mal de mettre sécher nos vêtements ! Une première étape bien arrosée de l’extérieur comme de … l’intérieur !

2°Etape, dimanche 27 mai : ST ANTONIN N VAL (82) – MONTAUBAN (82) 154 km.

Au départ de la 2° étape


Nous déjeunons vers 8 h. Une photo souvenir devant notre gîte et nous nous élançons pour cette deuxième journée. Le temps est sec, mais gris.

Par un raccourci, connu des seuls autochtones, nous accédons facilement à la D5 qui nous conduit à Septfonds. Malgré les renseignements parfois contradictoires, nous arrivons sous un beau soleil à MONTPEZAT-DE-QUERCY (BPF 82, 300m, km. 26). Cette jolie cité, située sur une bute, offre une très joie collégiale Saint-Martin et des remparts pittoresques. Nous pointons à l’Office de Tourisme et achetons nos provisions pour la journée.



Photo insolite !


LAUZERTE : panorama


Castelnau-Montratier et Cazillac sont des sites agréables qui nous conduisent à LAUZERTE (BPF 82, 180 m, km. 63).



Cest une ancienne bastide avec de vieilles maisons très typiques. Le point de vue sur les environs est pittoresque. Nous y pique-niquons.



LAUZERTE : la place


Entre Lauzerte et Valence d’Agen, la Barguelonne, un petit affluent du Tarn, est sorti de son lit et inonde les prairies et même une partie de la route.




Les inondations


En arrivant sur le pont de la Garonne, nous ne pouvons résister à l’envie de nous faire photographier.



Sur le pont de la Garonne



Nous montons jusqu’ AUVILLAR (BPF 82, km. 95), très joli sur sa butte avec une magnifique Place de la Halle.



AUVILLAR


A l’Office de Tourisme, où nous tamponnons, la préposée nous conseille de rejoindre MOISSAC en prenant le chemin de halage longeant la Garonne. Nous suivons son précieux conseil. A la sortie d’Auvillar, nous trouvons cette petite route tranquille que nous empruntons.


Au confluent du Tarn et de la Garonne


En arrivant à notre site BPF (km. 120), la pluie refait son apparition. Nous prenons le temps de visiter à tour de rôle l’abbatiale Saint-Pierre, un joyau de l’art roman, tandis que le coéquipier surveille les montures au bar d’en face, où nous faisons cacheter notre carte.



L’abbatiale Saint-Pierre de MOISSAC


Il reste une trentaine de km. pour MONTAUBAN, où nous arrivons trempés. « Le Lion d’Or » est notre gîte d’étape. Le patron nous accueille avec le verre de l’amitié ; ce n’est pas de refus. Comme l’hôtel ne fait plus la restauration, nous allons nous consoler chez les Thaïlandais, dont nous apprécions la cuisine et la qualité des serveuses! En rentrant à l’hôtel, nous mettons sécher nos vêtements qui ont quand même moins souffert que la veille. L’étape était aussi moins vallonnée. Les quelques rares rayons de soleil ont réchauffé nos artères et nos articulations !


3°Etape, lundi 28mai : MONTAUBAN (82) – LACAUNE (82) 164,5 km

Nous préparons nos montures et prenons un petit déjeuner copieux vers 8 h. Cette troisième étape est la plus longue. Il y a pas mal de bosses et ce soir nous logeons en altitude. De plus, les prévisions météo sont toujours aussi optimistes. Nous enfilons le KW dès le départ. Même s’il ne pleut pas, il ne fait pas très chaud. Jusqu’à Saint Sulpice, le parcours est assez roulant. A Lavaur (km. 57), nous profitons d’une grande surface pour effectuer nos achats restauration. Cela nous prend une bonne demie heure, comme nous montons la garde à tout de rôle près de nos vélos. Un peu avant PUYLAURENS (BPF, 81, 297 m), il se met à pleuvoir.


PUYLAURENS : les halles

Nous arrivons bien mouillés sous les halles, où nous cassons la croûte en grelottant.

Le ciel est noir ; difficile de faire du tourisme dans de telles conditions !



PUYLAURENS : site


Lorsque nous quittons le bar, où nous avons pris un café et un petit pousse, le ciel s’est dégagé.



PUYLAURENS : un rayon de soleil


Nous roulons assez tranquillement jusque Castres (km. 110). A la sortie, nous empruntons par erreur une montée très raide la D622. Au sommet, nous prenons à gauche, descendons un chemin infâme et retrouvons les D 89 – D 58.



Dans l’ascension


La montée vers LACROUZETTE (BPF 81, 494 m, km. 122) est très verte. A quelques bornes du sommet, nous retrouvons la pluie.



LACROUZETTE




LA CROUZETTE : le Sidobre

Dans cette petite localité, une grande partie de la population vit de l’exploitation et du travail du granit. Bien qu’il ne soit que 16 h30, nous ne nous attardons pas. Nous pointons dans une librairie, où nous achetons quelques cartes. Il reste une quarantaine de bornes, mais le ciel est très chargé. Les routes empruntées passent par une région très touristique : le Lac du Merle, Vialavert (670 m), mais comme la pluie ne peut pas se passer de nous, nous n’avons pas l’âme très contemplative ! Dans la descente sur Brassac, nous descendons prudemment, car le ciel s’est déchiré.



Brissac sous le déluge !


Nous traversons la localité en fendant les torrents d’eau, mais cela n’empêche pas Raymond de photographier ce moment inoubliable!...


Brissac

A la sortie de la localité, la route se dégrade et monte méchamment ! Peu à peu, un soleil timide chasse la pluie. La pente s’adoucit. Des genêts en fleurs bordent la route. L’arrivée au col de la Bassine (885 m), le bien nommé, est magique !



Au col de la Bassine



La Bassine


La descente vers notre gîte d’étape n’est plus qu’une simple formalité. LACAUNE (BPF 81, 800 m) est une station climatique, dotée de sources thermales, qui accueille principalement des enfants. Au départ de Lacaune des randonnées sont organisées à travers les monts environnants ou dans la fraîche vallée du Gijou. Nous y arrivons vers 19h.




LACAUNE



LACAUNE : le site


Nous débarquons comme deux bagnards à l’HR « CALAS », où l’accueil est des plus chaleureux ! Nous déposons nos vélos au garage. La patronne s’empresse de porter nos sacoches et de nous indiquer notre chambre. En fin de soirée, elle déposera même nos cyclistes trempés dans la chaufferie. Encore merci pour tout, chère Madame !

Nous prenons un verre de whisky au bar sous le regard médusé des habitués. Après avoir pris notre douche – était-ce bien nécessaire ? – nous mettons sécher nos vêtements dans la chambre qui a été chauffée pour la circonstance. Nous apprécions le dîner de qualité et constitué de spécialités locales. Nous ne tardons pas à bercer notre paillasse !...

4° Etape, mardi 29 mai : LACAUNE (81) – MONESTIES (81) 116 km



Au col de Scié.


Nous sellons nos montures et prenons un déjeuner varié sur le coup de 8 heures. Dès le départ, nous entamons l’ascension douce et régulière vers le col de Sié 995 m. Au sommet, il fait beau soleil. Celui nous accompagnera toute la journée ; une fois n’est pas coutume !



Le col de Scié

Nous restons sur le plateau oscillant autour de 800 m. Le paysage est grandiose. Tiens voilà une énorme chenille verte de Macao qui traverse la route !




La route des crêtes



Col de Peytonnenc (879 m.)



La route des crêtes


Après Montfranc (km. 28), la route descend. A Alban (km. 39 km), nous prenons la D 94, petite route tranquille et essentiellement en descente et qui nous conduit à AMBIALET (BPF 81, 300 m, km 60), très joli site dans les méandres du Tarn qui comprend un prieuré et une petite chapelle romane.


AMBIALET



AMBIALET : pique-nique au sec 


Nous y cassons la croûte. Au menu, saucisson aveyronnais, fromage, le p’tit rouge et une bière ! La route qui longe le Tarn est très pittoresque et très roulante.



Sur les bords du Tarn


Elle sera interrompue un peu avant Albi par deux tunnels. Le premier assez court ne nous posera pas de problèmes. Pour le second, beaucoup plus long, nous solliciterons l’aide de deux automobilistes qui nous éclaireront, l’un devant nous, l’autre derrière !




Sur les hauteurs d’Albi



Vue sur Albi



CORDES SUR CIEL


Nous contournons Albi par Lescure et Fonvialane (km. 80), où nous retrouvons la D600 en toboggan trop fréquentée. Nous voici aux portes de CORDES SUR CIEL (BPF 81, 200m, km. 101).



CORDES SUR CIEL


Cette très jolie cité mérite le détour. Nous pouvons y admirer : les remparts, la ville haute, les maisons anciennes, de nombreuses portes, … Nous pointons à l’Office de Tourisme et prenons le temps de flâner dans ce petit joyau architectural qui sera un des plus remarquables de notre périple.




CORDES : les portes

Il nous reste une quinzaine de bornes pour atteindre notre gîte d’étape situé à MONASTIES au sommet d’une longue côte. Arrivée vers 17 h. Des Hollandais tiennent « La Bouysse » et offrent des chambres d’un grand confort et une table d’excellente qualité. Nous apprécions tout particulièrement le choix de liqueurs digestives abandonnées à notre gourmandise ; ce sera le seul grand écart pendant notre voyage !...

Pour la nuit, nos montures logeront au salon !... Quant à nous, nous dormirons comme des chérubins heureux après une journée ensoleillée et truffée de souvenirs merveilleux…

5°Etape, mercredi 30 mai : MONESTIES (81) – ESTAING (12) 123,5 km

Avant le petit déjeuner, nous huilons nos chaînes, qui ont déjà pas mal souffert depuis notre départ de Noilhac. Nous dévorons un petit pantagruélique vers 8 h. Nous nous élançons pour cette avant dernière étape. Le soleil est déjà de la partie. Avant de quitter Monestiés, nous voulons visiter la chapelle Saint-Jacques contenant une mise au tombeau remarquable. Malheureusement, nous trouvons porte close.


Dans le Tarn



Notre itinéraire emprunte le barrage de la Roucarié et nous amène à PAMPELONNE (BPF 81, km 14).

PAMPELONNE



PAMPELONNE 


Nous trouvons ce petit bourg assez quelconque, ne méritant pas le label BPF. Nous y achetons toutefois nos provisions pour la journée, sans nous attarder. Tréban, la Barraque nous conduisent sur la D10, Lédergues, Blaye  petites routes pittoresques, tranquilles, mais pentues ! Nous nous arrêtons vers 13 h15 à l’ombre d’un grand arbre devant une ferme près de Cassagues-Bégonthès (km. 55).



Les collines du Tarn




Les collines du Tarn


Il fait très chaud. Nous repartons jusque la Primaube (km. 75), ou nous nous désaltérons. Nous devons emprunter la N88 rapide, mais assez encombrée et peu intéressante, mais nous n’avons pas d’autre choix !




RODEZ le site





Un peu avant Rodez, nous devons emprunter la déviation qui nous fait perdre pas mal de temps et louper le centre-ville, qui eut été plus rapide et plus intéressant. Nous finissons par trouver la D988 qui nous conduit à BOZOULS (BPF 12, 610 m, km. 105).





BOZOULS



Nous y découvrons un trou impressionnant, qui en fait est un canyon de 800 m, creusé par le Dourdou dans le Causse du Comtal. Nous nous y arrêtons, achetons nos cartes postales à envoyer et nous nous désaltérons. Il n’est pas loin de 18 heures. Avant de repartir, nous téléphonons au patron de la table d’hôtes de ce soir, afin de nous informer sur le meilleur itinéraire à suivre pour accéder au gîte. A peine avons-nous démarré, qu’un orage éclate ! La route d’abord plate, descend fortement pour arriver à ESPALION, très jolie ville sur le Lot. Nous roulons très prudemment. Ensuite, nous retrouvons la « plaine » jusque ESTAING. Notre gîte se trouve un peu plus loin en bord de route, après une petite montée de 500 m. Il est environ 19h30. Le gîte « Cervel » héberge treize personnes ; deux couples de Français, sept Belges néerlandophones et deux francophones. Quel accueil ! Quelle ambiance ! Repas et boissons hors catégorie !... Il n’est pas loin de 23 heures, lorsque nous allons compter les moutons !...

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6°Etape, jeudi 31 mai : ESTAING (12) – NOALHAC (12) 62,5 km


Nous descendons vers 8 heures. Préparons nos vélos et huilons nos chaînes. Nous déjeunons ensuite tout à notre aise. Nous retrouvons nos compatriotes et les amis français de la veille.



« Cervel » : au petit déjeuner.


Nous découvrons des confitures maison toutes plus délicieuses les unes que les autres. Vers 9 heures, nous devons malheureusement prendre congé et entamer notre dernière étape, une mini étape. Nous roulons dans les Gorges du Lot. L’itinéraire est envoûtant. Il manque toutefois un petit rayon de soleil ! A Entraygues, niché au confluent du Lot et de la Truyère, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier l’évènement.


ENTRAYGUES


Nous longeons le Lot en passant par Vieillevie (km. 32), Grand-Vabre situé sur le Dourdou. Depuis un bon bout de temps, nous avons amie inséparable, dame pluie ! C’est en sa compagnie, que nous entrons dans CONQUES (BPF 12, 250 m, km. 46).



CONQUES


Il est environ 12 heures. Nous nous restaurons tout en déambulant dans les ruelles de ce superbe site roman, situé sur la route de Saint-Jacques de C. Plusieurs touristes nous demandent si nous allons à Compostelle ! Nous y retrouvons même deux couples néerlandophones avec qui nous avons déjeuné ce matin. Avant de repartir, nous visitons l’église Sainte-Foy et son superbe portail. La pluie a cessé.



CONQUES



Sur le retour



Sur les hauteurs de CONQUES


Pour attaquer le final, nous empruntons, la D232 très étroite et pentue et qui ressemble à une route forestière.


La pluie nous est revenue et nous accompagnera jusqu’à NOAILHAC. Nous y retrouvons notre gîte vers 16h30. Monsieur le Maire nous réserve bon accueil et nous autorise à sécher nos fringues mouillées près d’un bienfaisant feu de bois. Vers 19 h, nous retournons « Au Chemin Saint Jacques », notre resto du premier soir. La cuisine est simple et les prix démocratiques.



Les patrons de notre CH à NOILHAC


Le lendemain, vendredi 1 juin, nous prenons congé et repartons vers 9 heures. Un beau soleil nous accompagnera tout au long de notre retour !...


Raymond Anselme et Pierre Courcelle


Epilogue

En terminant nos mémoires, je voudrais adresser un tout grand merci à mon cher Sanglier des Ardennes, pour m’avoir accompagné tout au long de ces quinze BPF et pour avoir pris autant de photos ! Nous n’avons connu ni problème mécanique, ni chute, ni défaillance, ni saute d’humeur !

Et comme dit si bien le proverbe : « Pèlerin du matin ne craint pas le premier crachin  !... » N’empêche !...


Pierrot le Fou

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