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VOYAGE
BPF DANS L’AVEYRON (12),
LE
TARN (81) ET LE TARN-ET-GARONNE
Du 26 – 31 mai 2007: 758,5 km
 Vue
sur NOIALHAC
Ce vendredi 25 mai, nous descendons en voiture via
Paris, Châteauroux, Limoges, Brive-la-Gaillarde, Figeac, Martel
pour atteindre après 850 km. NOAILHAC, situé à
une dizaine de kilomètres au sud de CONQUES dans l’AVEYRON.
Le temps est sec, mais le ciel est gris avec quelques rares
éclaircies. Le voyage s’effectue sans problèmes.
Nous arrivons vers 17 heures à « MONBIGOUX»,
Chambre d’Hôtes chez Mr. M. FALIP, maire de cette petite
commune d’une centaine d’âmes.
 La
terrasse de « MONBIGOUX »
L’accueil est très chaleureux. Nous mettons
nos vélos à l’abri et prenons possession de la
chambre très confortable au premier avec vue sur
l’Aveyronnais. Ensuite, nous préparons nos montures et
nos sacoches pour le lendemain. Sac de guidon et sacoches à
l’avant, soit environ dix kilos. Développements 48-38-80
(AV), 13-14-16-18-20-22-25-28 (AR).
Comme les patrons ne font pas de repas, nous tuons le
temps en préparant l’étape du lendemain. Vers
19h, nous allons dîner au seul restaurant dans le centre du
bourg, « Le Chemin St.-Jacques ». Avant de nous
endormir, nous consultons une dernière fois nos guides
MICHELIN, que nous n’emporterons pas dans nos sacoches !
C’est le moment que choisit un énorme frelon pour
s’aventurer dans notre chambre ! Nous l’entamons
avec un cycliste et l’achevons à l’aide du …
guide Michelin !...
1°Etape,
samedi 26 mai: NOILHAC (12) – ST
ANTONIN-NOBLE-VAL (82)
138
km.
Devant le gîte à NOILHAC
Le
petit déjeuner copieux se prend à 7h.45. Nous démarrons
vers 8h30, après avoir posé devant notre gîte, où
nous avons abandonné notre
voiture.
 En
AVEYRON
Le temps est couvert et n’augure de rien de bon
pour la journée. En passant par Aussibal et d’autres
départementales rurales et sinueuses, nous arrivons à
Rignac (km. 30), où nous faisons le plein de victuailles pour
la journée.
Quand nous repartons, il se met à pleuvoir. Nous
cassons la croûte dans un abri de bus.

Un pique-nique de fortune

Au pays, ils croient que nous nous amusons !
Nous prenons un café et un pousse dans un bar
juste en face, question de nous réchauffer le physique et le
mental. Les clients, en tenue légère, grelottent à
notre vue ! Au Poteau de Colombiès (749 m.), nous
atteignons le point culminant de la journée. Nous pédalons
sur le plateau jusqu’à Vabre-Tizac. Jusque NAJAC (BPF
12, 350 m, km.85), la route est vallonnée, mais assez
roulante. Nous pointons à l’Office du Tourisme. Il pleut
à seaux, si bien que nous ne pouvons rien visiter. Quelques
boissons chaudes nous réchauffent.

Un cyclo désolé au pied du château
de NAJAC.
En repartant, la pluie se calme, mais les descentes
mouillées nous invitent à la prudence. Nous arrivons à
CAYLUS (BPF 82, 220 m, km. 115). Nous pointons nos cartes à
l’Office de Tourisme.
 CAYLUS
Dans l’église voisine, nous admirons le
gigantesque Christ en bois de Zadkine. Nous empruntons ensuite une
route verdoyante et atteignons sans problème le terminus de
cette première étape. A SAINT ANTONIN NOBLE VAL (BPF
82), situé dans le Val d’Aveyron, nous admirons
rapidement l’hôtel de ville du XII° et la halle.
ST ANTONIN NOBLE VAL
Nous
tamponnons nos cartes dans une librairie, où nous achetons
quelques cartes postales. Nous sommes heureux d’être
arrivés, du moins le pensons-nous ! Un jeune autochtone
nous renseigne l’itinéraire à suivre pour accéder
à notre Table d’Hôtes, quelque huit km, dont une
bonne partie en montée ! Comme quoi il ne faut jamais
vendre la peau de l’ours !...
 « Au
Bes de Quercy »
Nous arrivons enfin « Au Bes de Quercy ».
L’accueil y est simple et chaleureux. Nous abritons nous
coursiers et dégustons
une bière bienfaisante avant de nous requinquer ! Les
patrons partagent notre dîner. Le repas est original et
copieux. Avant de nous endormir, nous essayons tant bien que mal de
mettre sécher nos vêtements ! Une première
étape bien arrosée de l’extérieur comme de
… l’intérieur !
2°Etape, dimanche 27 mai : ST ANTONIN N VAL
(82) – MONTAUBAN (82) 154 km.
Au départ de la 2° étape
Nous déjeunons vers 8 h. Une photo souvenir
devant notre gîte et nous nous élançons pour
cette deuxième journée. Le temps est sec, mais gris.
Par un raccourci, connu des seuls autochtones, nous
accédons facilement à la D5 qui nous conduit à
Septfonds. Malgré les renseignements parfois contradictoires,
nous arrivons sous un beau soleil à MONTPEZAT-DE-QUERCY
(BPF 82, 300m, km. 26). Cette jolie cité, située sur
une bute, offre une très joie collégiale Saint-Martin
et des remparts pittoresques. Nous pointons à l’Office
de Tourisme et achetons nos provisions pour la journée.

Photo insolite !
 LAUZERTE :
panorama
Castelnau-Montratier et Cazillac sont des sites
agréables qui nous conduisent à LAUZERTE (BPF 82, 180
m, km. 63).
C’est
une ancienne bastide avec de vieilles maisons très typiques.
Le point de vue sur les environs est pittoresque. Nous y
pique-niquons.
 LAUZERTE :
la place
Entre Lauzerte et Valence d’Agen, la Barguelonne,
un petit affluent du Tarn, est sorti de son lit et inonde les
prairies et même une partie de la route.
 Les
inondations
En arrivant sur le pont de la
Garonne, nous ne pouvons résister à l’envie de
nous faire photographier.
 Sur
le pont de la Garonne
Nous montons jusqu’
AUVILLAR (BPF 82, km. 95), très
joli sur sa butte avec une magnifique Place de la Halle.
 AUVILLAR
A l’Office de Tourisme, où nous tamponnons,
la préposée nous conseille de rejoindre MOISSAC en
prenant le chemin de halage longeant la Garonne. Nous suivons son
précieux conseil. A la sortie d’Auvillar, nous trouvons
cette petite route tranquille que nous empruntons.
 Au
confluent du Tarn et de la Garonne
En arrivant à notre site BPF (km. 120), la pluie
refait son apparition. Nous prenons le temps de visiter à tour
de rôle l’abbatiale Saint-Pierre, un joyau de l’art
roman, tandis que le coéquipier surveille les montures au bar
d’en face, où nous faisons cacheter notre carte.

L’abbatiale Saint-Pierre
de MOISSAC
Il reste une trentaine de km. pour
MONTAUBAN, où nous arrivons trempés. « Le
Lion d’Or » est notre gîte d’étape.
Le patron nous accueille avec le verre de l’amitié ;
ce n’est pas de refus. Comme l’hôtel ne fait plus
la restauration, nous allons nous consoler
chez les Thaïlandais, dont nous
apprécions la cuisine et la qualité des serveuses! En
rentrant à l’hôtel, nous mettons sécher nos
vêtements qui ont quand même moins souffert que la
veille. L’étape était aussi moins vallonnée.
Les quelques rares rayons de soleil ont réchauffé nos
artères et nos articulations !
3°Etape, lundi 28mai : MONTAUBAN (82) –
LACAUNE (82) 164,5 km
Nous préparons nos montures et prenons un petit
déjeuner copieux vers 8 h. Cette troisième étape
est la plus longue. Il y a pas mal de bosses et ce soir nous logeons
en altitude. De plus, les prévisions météo sont
toujours aussi optimistes.
Nous enfilons le KW dès le départ.
Même s’il ne pleut pas, il ne
fait pas très chaud. Jusqu’à Saint Sulpice, le
parcours est assez roulant. A Lavaur (km. 57), nous profitons d’une
grande surface pour effectuer nos achats restauration. Cela nous
prend une bonne demie heure, comme nous montons la garde à
tout de rôle près de nos vélos. Un peu avant
PUYLAURENS (BPF, 81, 297 m), il se met à pleuvoir.
PUYLAURENS : les halles
Nous arrivons bien mouillés sous les halles, où
nous cassons la croûte en grelottant.
Le ciel est noir ; difficile de faire du tourisme
dans de telles conditions !
 PUYLAURENS :
site
Lorsque nous quittons le bar, où nous avons pris
un café et un petit pousse, le ciel s’est dégagé.

PUYLAURENS : un rayon de soleil
Nous roulons assez tranquillement jusque Castres
(km. 110). A la sortie, nous empruntons par erreur une montée
très raide la D622. Au sommet, nous prenons à gauche,
descendons un chemin infâme et retrouvons les D 89 – D
58.
 Dans
l’ascension
La montée vers LACROUZETTE (BPF 81, 494 m, km.
122) est très verte. A quelques bornes du sommet, nous
retrouvons la pluie.

LACROUZETTE

LA CROUZETTE : le Sidobre
Dans cette petite localité, une grande partie de
la population vit de l’exploitation et du travail du granit.
Bien qu’il ne soit que 16 h30, nous ne nous attardons pas. Nous
pointons dans une librairie, où nous achetons quelques cartes.
Il reste une quarantaine de bornes, mais le ciel est très
chargé. Les routes empruntées passent par une région
très touristique : le Lac du Merle, Vialavert (670 m),
mais comme la pluie ne peut pas se passer de nous, nous n’avons
pas l’âme très contemplative ! Dans la
descente sur Brassac, nous descendons prudemment, car le ciel s’est
déchiré.
 Brissac
sous le déluge !
Nous traversons la localité en
fendant les torrents d’eau, mais cela n’empêche pas
Raymond de photographier ce moment
inoubliable!...
 Brissac
A la sortie de la localité, la
route se dégrade et monte méchamment !
Peu à peu, un soleil timide chasse la pluie. La pente
s’adoucit. Des genêts en fleurs bordent la route.
L’arrivée au col de la Bassine (885 m), le bien nommé,
est magique !

Au col de la Bassine
 La
Bassine
La descente vers notre gîte
d’étape n’est plus qu’une simple formalité.
LACAUNE (BPF 81, 800 m) est une station climatique, dotée de
sources thermales, qui accueille principalement des enfants. Au
départ de Lacaune des randonnées sont organisées
à travers les monts environnants ou dans la fraîche
vallée du Gijou. Nous y arrivons vers 19h.

LACAUNE

LACAUNE : le site
Nous débarquons comme deux bagnards à l’HR
« CALAS », où l’accueil est des
plus chaleureux ! Nous déposons nos vélos au
garage. La patronne s’empresse de porter nos sacoches et de
nous indiquer notre chambre. En fin de soirée, elle déposera
même nos cyclistes trempés dans la chaufferie. Encore
merci pour tout, chère Madame !
Nous prenons un verre de whisky au
bar sous le regard médusé des habitués. Après
avoir pris notre douche – était-ce bien nécessaire ?
– nous mettons sécher nos vêtements dans la
chambre qui a été chauffée pour la circonstance.
Nous apprécions le dîner de qualité et constitué
de spécialités locales. Nous ne tardons pas à
bercer notre
paillasse !...
4° Etape, mardi 29 mai : LACAUNE (81) –
MONESTIES (81) 116 km
 Au
col de Scié.
Nous sellons nos montures et prenons
un déjeuner varié sur le coup de 8 heures. Dès
le départ, nous entamons l’ascension douce et régulière
vers le col de Sié 995 m. Au sommet, il fait beau soleil.
Celui nous accompagnera toute la journée ; une fois n’est
pas coutume !
 Le
col de Scié
Nous restons sur le plateau oscillant
autour de 800 m. Le paysage est grandiose. Tiens voilà une
énorme chenille verte de Macao qui traverse la route !

La route des crêtes
 Col
de Peytonnenc (879 m.)
 La
route des crêtes
Après Montfranc (km. 28), la route descend. A
Alban (km. 39 km), nous prenons la D 94, petite route tranquille et
essentiellement en descente et qui nous conduit à AMBIALET
(BPF 81, 300 m, km 60), très joli site dans les méandres
du Tarn qui comprend un prieuré et une petite chapelle romane.
 AMBIALET
 AMBIALET :
pique-nique au sec
Nous y cassons la croûte.
Au menu, saucisson aveyronnais,
fromage, le p’tit rouge et une bière ! La route qui
longe le Tarn est très pittoresque et très roulante.

Sur les bords du Tarn
Elle sera interrompue un peu avant Albi par deux
tunnels. Le premier assez court ne nous posera pas de problèmes.
Pour le second, beaucoup plus long, nous solliciterons l’aide
de deux automobilistes qui nous éclaireront, l’un devant
nous, l’autre derrière !
 Sur
les hauteurs d’Albi

Vue sur Albi
 CORDES
SUR CIEL
Nous contournons Albi par Lescure et
Fonvialane (km. 80), où nous retrouvons la D600 en toboggan
trop fréquentée. Nous voici aux portes de CORDES
SUR CIEL (BPF 81, 200m, km. 101).

CORDES SUR CIEL
Cette très jolie cité mérite le
détour. Nous pouvons y admirer : les remparts, la ville
haute, les maisons anciennes, de nombreuses portes, … Nous
pointons à l’Office de Tourisme et prenons le temps de
flâner dans ce petit joyau architectural qui sera un des plus
remarquables de notre périple.

CORDES : les portes
Il nous reste une quinzaine de bornes pour atteindre
notre gîte d’étape situé à MONASTIES
au sommet d’une longue côte. Arrivée vers 17 h.
Des Hollandais tiennent « La Bouysse » et
offrent des chambres d’un grand confort et une table
d’excellente qualité. Nous apprécions tout
particulièrement le choix de liqueurs digestives abandonnées
à notre gourmandise ; ce sera le seul grand
écart pendant notre voyage !...
Pour la nuit, nos montures logeront
au salon !... Quant à nous, nous dormirons
comme des chérubins heureux après une journée
ensoleillée et truffée de souvenirs merveilleux…
5°Etape, mercredi 30 mai
: MONESTIES (81) – ESTAING (12)
123,5 km
Avant le petit déjeuner, nous huilons nos
chaînes, qui ont déjà pas mal souffert depuis
notre départ de Noilhac. Nous dévorons un petit
pantagruélique vers 8 h. Nous nous élançons pour
cette avant dernière étape. Le soleil est déjà
de la partie. Avant de quitter Monestiés, nous voulons visiter
la chapelle Saint-Jacques contenant une mise au tombeau remarquable.
Malheureusement, nous trouvons porte close.
 Dans
le Tarn
 Notre
itinéraire emprunte le barrage de la Roucarié et nous
amène à PAMPELONNE
(BPF 81, km 14).
PAMPELONNE
 PAMPELONNE
Nous trouvons ce petit bourg assez quelconque, ne
méritant pas le label BPF. Nous y achetons toutefois nos
provisions pour la journée, sans nous attarder. Tréban,
la Barraque nous conduisent sur la D10, Lédergues, Blaye
petites routes pittoresques, tranquilles, mais pentues ! Nous
nous arrêtons vers 13 h15 à l’ombre d’un
grand arbre devant une ferme près de Cassagues-Bégonthès
(km. 55).

Les collines du Tarn

Les collines du Tarn
Il fait très chaud. Nous
repartons jusque la Primaube (km. 75), ou nous nous désaltérons.
Nous devons emprunter la N88 rapide, mais assez encombrée et
peu intéressante, mais nous n’avons pas d’autre
choix !

RODEZ le site

Un peu avant Rodez, nous devons
emprunter la déviation qui nous fait perdre pas mal de temps
et louper le centre-ville, qui eut été plus rapide et
plus intéressant. Nous finissons par trouver la D988 qui nous
conduit à BOZOULS (BPF 12, 610 m, km. 105).

BOZOULS
Nous y découvrons un trou
impressionnant, qui en fait est un canyon de 800 m, creusé par
le Dourdou dans le Causse du Comtal. Nous nous y arrêtons,
achetons nos cartes postales à envoyer et nous nous
désaltérons. Il n’est pas loin de 18 heures.
Avant de repartir, nous téléphonons au patron de la
table d’hôtes de ce soir, afin de nous informer sur le
meilleur itinéraire à suivre pour accéder au
gîte. A peine avons-nous démarré, qu’un
orage éclate ! La route d’abord plate, descend fortement
pour arriver à ESPALION, très jolie ville sur le Lot.
Nous roulons très prudemment. Ensuite, nous retrouvons la
« plaine » jusque ESTAING.
Notre gîte se trouve un peu plus loin en bord de route, après
une petite montée de 500 m. Il est environ 19h30. Le gîte
« Cervel » héberge treize personnes ;
deux couples de Français, sept Belges néerlandophones
et deux francophones. Quel accueil ! Quelle ambiance !
Repas et boissons hors catégorie !... Il n’est pas
loin de 23 heures, lorsque nous allons compter
les moutons !...
.
6°Etape, jeudi 31 mai :
ESTAING (12) – NOALHAC (12) 62,5 km
Nous descendons vers 8 heures. Préparons nos
vélos et huilons nos chaînes. Nous déjeunons
ensuite tout à notre aise. Nous retrouvons nos compatriotes et
les amis français de la veille.
 « Cervel » :
au petit déjeuner.
Nous découvrons des confitures maison toutes plus
délicieuses les unes que les autres. Vers 9 heures, nous
devons malheureusement prendre congé et entamer notre dernière
étape, une mini étape. Nous roulons dans les Gorges du
Lot. L’itinéraire est envoûtant. Il manque
toutefois un petit rayon de soleil ! A Entraygues, niché
au confluent du Lot et de la Truyère, nous nous arrêtons
quelques instants pour photographier l’évènement.
 ENTRAYGUES
Nous longeons le Lot en passant par Vieillevie (km. 32),
Grand-Vabre situé sur le Dourdou. Depuis un bon bout de temps,
nous avons amie inséparable, dame
pluie ! C’est en
sa compagnie, que nous entrons dans CONQUES
(BPF 12, 250 m, km. 46).
 CONQUES
Il est environ 12 heures. Nous nous restaurons tout en
déambulant dans les ruelles de ce superbe site roman, situé
sur la route de Saint-Jacques de C. Plusieurs touristes nous
demandent si nous allons à Compostelle ! Nous y
retrouvons même deux couples néerlandophones avec qui
nous avons déjeuné ce matin. Avant de repartir, nous
visitons l’église Sainte-Foy et son superbe portail. La
pluie a cessé.

CONQUES
 Sur
le retour
Sur les hauteurs de CONQUES
Pour attaquer le final, nous empruntons, la D232 très
étroite et pentue et qui ressemble à une route
forestière.
La pluie nous est revenue et nous accompagnera jusqu’à
NOAILHAC. Nous y retrouvons notre gîte vers 16h30. Monsieur le
Maire nous réserve bon accueil et nous autorise à
sécher nos fringues mouillées près d’un
bienfaisant feu de bois. Vers 19 h, nous retournons « Au
Chemin Saint Jacques », notre resto du
premier soir. La cuisine est simple et les prix démocratiques.
 Les
patrons de notre CH à NOILHAC
Le lendemain, vendredi 1 juin, nous prenons congé
et repartons vers 9 heures. Un beau soleil nous accompagnera tout au
long de notre retour !...
Raymond
Anselme et Pierre Courcelle
Epilogue
En terminant nos mémoires,
je voudrais adresser un tout grand merci à mon cher
Sanglier des Ardennes, pour
m’avoir accompagné tout au long de ces quinze BPF et
pour avoir pris autant de photos ! Nous n’avons connu ni
problème mécanique, ni chute, ni défaillance, ni
saute d’humeur !
Et comme dit si bien le
proverbe : « Pèlerin du matin ne craint pas le
premier crachin !... » N’empêche !...
Pierrot le Fou
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